Être libre, ce n’est pas seulement se débarrasser de ses chaînes

Nelson Mandela

Un récit vivant et inspiré de la présidence de Mandela, basé sur ses mémoires inachevés.
Les cinq années qui ont permis de concrétiser la vision de Mandela d’une Afrique du Sud libre, moderne et démocratique.
En 1994, Nelson Mandela est devenu le premier Président d’une Afrique du Sud démocratique. Dès le départ, il s’était engagé à n’accomplir qu’un seul mandat de cinq ans. Pendant sa présidence, avec son gouvernement, il a fait en sorte que tous les citoyens sud-africains soient désormais égaux devant la loi, et il a posé les fondations permettant de transformer un pays déchiré par des siècles de colonialisme et d’apartheid en une démocratie pleinement opérationnelle.
Ce livre est le récit des années de présidence de Mandela, principalement basé sur les mémoires qu’il avait commencé à écrire alors qu’approchait le terme de son mandat, mais qu’il n’a pas eu l’occasion de terminer. Le célèbre écrivain sud-africain Mandla Langa a mené le récit à son terme, s’appuyant sur le brouillon inachevé de Mandela, sur les notes prises par le Président au fil des événements ainsi que sur d’abondantes archives inédites. Avec un prologue de sa veuve, Graça Machel, il en résulte un récit vivant et inspiré de la présidence de Mandela et de l’instauration d’une nouvelle démocratie. Cet ouvrage raconte l’histoire extraordinaire d’un pays en transition et les défis que Nelson Mandela a dû affronter alors qu’il s’efforçait de faire de sa vision pour une Afrique du Sud libre une réalité.

Edition : Pocket
Date de parution : 2018

Prix € : 8,95

EAN 13 : 9782266287166

Pilleurs de vies

Philippe Pascot

Philippe PASCOT recense et explique les raisons pour lesquels les citoyens ont perdu espoir.
Après les avantages illicites (Délits d’élus, Du Goudron et des Plumes) et les privilèges légaux mais immoraux (Pilleurs d’Etat, Allez presque tous vous faire…) dont bénéficient nos élus, Philippe PASCOT s’attaque aux lobbies et aux entreprises qui achètent, manipulent ou abusent des politiques.
Les sociétés de sodas pillent l’eau de plusieurs pays. L’huile de vidange se retrouve dans 200 produits alimentaires français. 100 000 médicaments frelatés ont été vendus en France… Ce sont trois exemples parmi une centaine d’autres répertoriés dans le livre.
Un constat imparable : 99,9 % des scandales politiques, alimentaires, environnementaux, pharmaceutiques sont révélés par des individus courageux et non par les institutions elles-mêmes. En citant ses sources et en restant factuel, l’auteur campe une vision globale du pillage qui s’organise autour de nos vies.

Edition : Max Milo
Date de parution : 2018

Prix € : 19,90

EAN 13 : 9782315008650

Le président des ultra-riches

Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot

« Macron, c’est moi en mieux », confiait Nicolas Sarkozy en juin 2017. En pire, rectifient Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot. Huit ans après Le Président des riches, les sociologues de la grande bourgeoisie poursuivent leur travail d’enquête sur la dérive oligarchique du pouvoir en France.
Au-delà du mépris social évident dont témoignent les petites phrases du président sur « ceux qui ne sont rien », les auteurs documentent la réalité d’un projet politique profondément inégalitaire. Loin d’avoir été un candidat hors système, Emmanuel Macron est un enfant du sérail, adoubé par les puissants, financé par de généreux donateurs, conseillé par des économistes libéraux. Depuis son arrivée au palais, ce président mal élu a multiplié les cadeaux aux plus riches : suppression de l’ISF, flat tax sur les revenus du capital, suppression de l’ exit tax, pérennisation du crédit d’impôt pour les entreprises… Autant de mesures en faveur des privilégiés qui coûtent un « pognon de dingue » alors même que les classes populaires paient la facture sur fond de privatisation plus ou moins rampante des services publics et de faux-semblant en matière de politique écologique.
Mettant en série les faits, arpentant les lieux du pouvoir, brossant le portrait de l’entourage, ce livre fait la chronique édifiante d’une guerre de classe menée depuis le cœur de ce qui s’apparente de plus en plus à une monarchie présidentielle.

Edition : Zones
Date de parution : 2019

Prix € : 14,00

EAN 13 : 9782355221286

Rien de tel qu’une bonne crise !

Collectif

Quatre amies, Valérie Bouloudani, Claudine Coppel, Geneviève Joly et Renée Lecomte, économiste du développement, juriste, enseignante, élue et toutes militantes de longue date, joignent leurs efforts pour décrire les quatre crises principales qui marquent notre époque : la crise écologique, la crise alimentaire, la crise financière et la crise de la démocratie.
Une crise est un moment opportun pour la décision, le temps de choisir. Le titre du livre s’imposait : « Rien de tel qu’une bonne crise ! », non pour le chaos mais pour l’action, et donc ce sous- titre : « Le défi des initiatives citoyennes ».
Les quatre analyses s’apparentent à celles d’un médecin devant un malade. Observer les symptômes au-delà de ceux qui ont alerté. Etablir l’hypothèse d’un diagnostic et valider celui-ci par des examens complémentaires. Rechercher les causes et les responsables. Prévoir les conséquences, principalement sur les plus vulnérables. Choisir des soins et des remèdes, mais parfois recommencer lorsque ces derniers n’ont pas été adaptés.
Pour chacune des crises, l’ouvrage décrit de nombreuses initiatives citoyennes qui font déjà émerger du terrain des solutions pour l’avenir.
Un livre en format papier de 270 pages avec illustrations et schémas en quadrichromie. Utile pour comprendre les enjeux de notre temps et ne pas désespérer.

Édition : GRAD
Date de parution : 2013

Prix € : 15,00

EAN 13 : 9782205071764

L’impérialisme, stade suprème du capitalisme

Lénine

Aux vues de la première guerre mondiale, Lénine nous livre une analyse de l impérialisme en cours, qui semble préfigurer la mondialisation à venir. « Le diagnostique léniniste conserve sa pertinence, y compris dans sa conclusion alternative. Car, c est bien d un système qu il s agit et ce système, le capitalisme, est demeuré le même, quant à sa nature, depuis Le Capital jusqu à ses avatars impérialistes, lesquels, à travers et au rythme des bouleversements considérables qu ils ont véhiculés et qui ont changé nos façons de voir le monde, n ont fait que confirmer sa nuisance, au point de placer sous le signe de l urgence, en vérité vitale, la nécessité de le changer. La nouveauté n est pas à chercher ailleurs. Et elle est radicale. Si mal en point, si désassemblées, pour de semblables raisons conjoncturelles, que soient les forces contestataires, elles n en ont pas moins affaire à la même tâche. Les symptômes les plus récents se multiplient qui donnent à penser que vont se produire, que sont en train de s opérer, des convergences, dont le programme n est assurément pas disponible, mais dont la finalité est indiscutable. » Extrait de la préface de Georges Labica.

Edition : Le Temps des Cerises
Date de parution : 2001

Prix € : 5,00

EAN 13 : 9782841092796

Ce que tout révolutionnaire doit savoir de la répression

Victor Serge

Un guide pratique des techniques de répression policière, publié pour la première fois en France en 1926, toujours d’actualité à l’âge de la surveillance électronique, et éclairé par un avant-propos d’Éric Hazan en lien avec l' » affaire Tarnac  » et une actualisation de Francis Dupuis-Déri sur les techniques contemporaines de contrôle policier.

Fichage, surveillance, filature, écoutes, infiltrations, manipulations et provocations ? autant de techniques policières que les régimes de tout poil ont toujours employées contre ceux qui entendaient contester l’ordre établi.
Au lendemain de la révolution russe, les archives secrètes de la police politique tsariste ? la sinistre  » Okhrana  » ? sont tombées entre les mains des insurgés. Victor Serge les a dépouillées. De sa lecture de centaines de rapports et fiches de police, il a tiré une sorte de guide pratique des techniques de répression policière, publié pour la première fois en France en 1926. Si les technologies répressives se sont depuis considérablement modernisées, les grands principes de leur fonctionnement, dévoilés ici, demeurent toujours d’actualité à l’âge de la surveillance électronique.
Après une analyse minutieuse du fonctionnement de la police politique et de la mentalité des  » agents provocateurs « , Serge pose la question du rapport à la légalité, et livre des conseils de base aux militants : comment repérer une filature, résister à un interrogatoire, déjouer des manœuvres de provocation… Loin de toute paranoïa, la leçon fondamentale de ce petit manuel reste éclairante :  » Il n’est pas de force au monde qui puisse endiguer le flot révolutionnaire quand il monte, et face auquel toutes les polices, quels que soient leur machiavélisme, leur science et leurs crimes, sont à peu près impuissantes.  »
Ce document est éclairé par un avant-propos d’Éric Hazan en lien avec l' » affaire Tarnac  » et une actualisation de Francis Dupuis-Déri sur les techniques contemporaines de contrôle policier.
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A nos amis

Comité invisible

A ceux pour qui la fin d’une civilisation n’est pas la fin du monde ; A ceux qui voient l’insurrection comme une brèche, d’abord, dans le règne organisé de la bêtise, du mensonge et de la confusion ; A ceux qui devinent, derrière l’épais brouillard de « la crise », un théâtre d’opérations, des manoeuvres, des stratégies, et donc la possibilité d’une contre-attaque ; A ceux qui portent des coups ; A ceux qui guettent le moment propice ; A ceux qui cherchent des complices ; A ceux qui désertent ; A ceux qui tiennent bon ; A ceux qui s’organisent ; A ceux qui veulent construire une force révolutionnaire, révolutionnaire parce que sensible… Cette modeste contribution à l’intelligence de ce temps.

Edition : La Fabrique
Date de parution : 2014

Prix € : 10,00

EAN 13 : 9782358720625

30 bonnes raisons pour sortir de l’Europe

Olivier Delorme

Dans les médias dominants, le débat sur la construction européenne se réduit le plus souvent à des lieux communs ou à des anathèmes : « L’Europe, c’est la paix et la prospérité pour tous, parce qu’ensemble on est plus fort. » « Quitter l’Union européenne serait une catastrophe économique, entraînerait le repli sur soi et le triomphe du nationalisme »… Mais qu’en est-il vraiment ? L’Europe est-elle une « belle idée en soi » ? La « construction européenne » a-t-elle, comme on le proclame depuis tant d’années, rapproché les peuples d Europe et garanti la paix ? Le fonctionnement de l’Union est-il démocratique ? Ses institutions sont-elles réformables ? C’est à toutes ces questions qu’Olivier Delorme répond en trente (et un) chapitres courts, argumentés et accessibles à tous, même lorsqu il s’agit d’économie et de monnaie (deux domaines bien trop sérieux pour les abandonner aux idéologues de l’économie libérale). Continuer la lecture de 30 bonnes raisons pour sortir de l’Europe

Les jours heureux

Citoyens résistants d’hier et d’aujourd’hui

 » Lorsqu’un gouvernement tel que le nôtre donne l’impression d’attacher plus d’importance au profit et au bien-être des classes les plus riches, ne s’intéresse peut-être pas autant qu’il le devrait à des valeurs comme la liberté de la presse et la liberté de l’information, ne maintient pas vivantes un certain nombre d’exigences, on se souvient du Programme du CNR. »
Stéphane Hessel

Le 4 mai 2007, le candidat Nicolas Sarkozy se rend aux Glières (Haute-Savoie), pour y saluer la mémoire des maquisards massacrés en mars 1944 par les nazis et les miliciens français. Élu président, il a renouvelé l’opération chaque année, prétendant en 2009 que son action se situerait dans le droit fil  » du Conseil national de la Résistance, qui, dans les heures les plus sombres de notre histoire, a su rassembler toutes les forces politiques pour forger le pacte social qui allait permettre la renaissance française « . Pure imposture ! Publié en mars 1944 sous le titre Les Jours heureux, le programme du CNR annonçait un ensemble ambitieux de réformes économiques et sociales, fondateur du fameux  » modèle social français « . Or, depuis son élection, Nicolas Sarkozy s’applique à le démanteler, comme s’en réjouissait en 2007 Denis Kessler, l’un des idéologues du Medef :  » Le programme du gouvernement est clair, il s’agit de défaire méthodiquement le programme du CNR.  » Continuer la lecture de Les jours heureux

L’éthique Hacker

Pekka Himanen

Et si Bill Gates cessait d’être seul à occuper toute la scène et à représenter avec sa marque l’avènement de la société de l’information ? Au prototype du marchand bouffeur de parts de marché, un jeune philosophe oppose le hacker, citoyen partageur.
Les premiers hackers ont adopté le nom dans les années 60, et si le mot a désigné les fouteurs de bordel depuis les années 80, c’est qu’il a été vidé de son sens. Au départ, les programmateurs fous furieux d’informatique oeuvrant au MIT, le Massachusetts Institute of Technology, l’utilisaient pour désigner un passionné, «un expert ou un enthousiaste de toute nature». Ni professionnel, ni commerçant. Cette définition, même limitée à l’informatique, sous-entend une conception du travail particulière. Opposée à celle du protestant Max Weber, qui souhaitait une vie rythmée par le travail pour chacun, elle place comme priorités le bien fait à la communauté et le partage gratuit des connaissances, comme dans les académies grecques. Voyous piqueurs de numéros de cartes de crédit et d’intrusion sauvage sont appelés «crackers». Les vrais hackers se battent pour la liberté de la toile et son usage démocratique. C’est un duo finlandais qui nous aide à modifier notre perception : Linus Torvald, inventeur de Linux, a signé la préface du livre et Pekka Himanen, philosophe de 27 ans, enseignant à Berkeley, a observé les moteurs des membres de la caste. Passion, jeu, plaisir et partage, les ingrédients de son livre lui ont valu une traduction en dix langues. Pas mal, pour un essayiste voltairien. –Luc Biecq — Urbuz.com
Quatrième de couverture
« Il y avait la rock’n’roll attitude, il y a désormais la « hacker attitude », un modèle social pour l’ère post-industrielle », expliquait Libération lors de la parution de ce livre au début de l’année 2001 aux États-Unis. On considérait jusqu’à présent le « hacker » comme un voyou d’Internet, responsable d’actes de piratage et de vols de numéros de cartes bancaires. L’essor du Net a contribué à cette mauvaise réputation, certes tronquée et trompeuse, des flibustiers de la grande toile.

Le philosophe Pekka Himanen voit au contraire les hackers comme des citoyens modèles de l’ère de l’information. Il les considère comme les véritables moteurs d’une profonde mutation sociale. Leur éthique, leur rapport au travail, au temps ou à l’argent, sont fondés sur la passion, le plaisir ou le partage. Cette éthique est radicalement opposée à l’éthique protestante, telle qu’elle est définie par Max Weber, du travail comme devoir, comme valeur en soi, une morale qui domine encore le monde aujourd’hui.

Cet essai de Himanen – déjà salué par la critique aux États-Unis et au Japon – ouvre de nouvelles voies pour penser l’avenir des sociétés post-industrielles et la transformation en cours du capitalisme.

Edition : Exils
Date de parution : 2001

Prix € : 20,00

EAN 13 : 9782912969293